Jaguar XJ-S 4.0 Convertible |
Palace à ciel
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Outre le VI2 5.3 l, le cabriolet Jaguar est maintenant proposé avec le 6 cylindres 4.0 l.
Le prestige en promotion... |
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Dans un marché du cabriolet en plein renouveau, Jaguar introduit avec beaucoup d'à-propos son moteur 4 l sous le long capot de la XJ-S "Convertible". Un élargissement de gamme financièrement intéressant. Mais parler d'argent à propos d'une Jaguar, n'est-ce pas un peu... shocking ? L'habitacle. Monter dans une Jaguar, c'est aborder un monde très à part, à la fois désuet comme l'ergonomie approximative de certaines commandes, irrationnel comme ces strictes deux places, si mesurées dans une si grande carrosserie. Mais c'est aussi un art de vivre, précieux et attachant, fait de ronce de noyer, de cuir Connolly et d'une débauche d'équipements (airbag, sièges à mémoire, ordinateur embarqué...). A bord, c'est le silence absolu au moins jusqu'à 100 km/h décapoté, sans un bruit d'air, ni de roulement ! La ligne. Réalisé sur la base d'un des plus beaux coupés existants, ce "vrai" cabriolet (sans arceau) est un modèle d'élégance. Seul regret: le le volume important de la capote une fois repliée qui casse la ligne très pure de la ceinture de caisse.
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La capote. Chez Jaguar on a voulu un cabriolet aussi "cosy" que le coupé. Pas de battement de toile ou autres bruits parasites à haute vitesse. Mission accomplie grâce à une capote épaisse, molletonnée, doublée, équipée d'une lunette en verre (avec dégivrage) et solidement rigidifiée. Son fonctionnement est électrique et le verrouillage/déverrouillage sur le pare-brise ne pose aucun problème. Dommage que l'installation du couvre-capote nécessite une manipulation délicate. Le moteur. 223 chevaux pour 223 km/h (eh oui), ce sont des chiffres respectables. Mais leur intérêt n'est presque qu'anecdotique. Les maîtres-mots, ici, sont silence, couple et onctuosité. Un agrément magnifié par la boîte ZF à 4 rapports, gérée électroniquement et dotée de deux programmes (Normal et Sport) qui s'adapte instantanément, avec précision et douceur, aux paramètres de roulage. L'ensemble offre un compromis performances/agrément remarquable. Lors de très longues accélérations, ou sur des relances vigoureuses, on sent la voiture fermement saisie par une poigne musculeuse... mais toujours gantée de velours. |
Le comportement routier est de haut niveau. Pour remédier au phénomène de torsion sensible précédemment sur la version V12, la coque a été rigidifiée par un imposant renfort en X sous le compartiment moteur. Les suspensions, elles, ont été tarées spécifiquement (plus fermes que sur la berline). Elles restent néanmoins souples. Un léger flou de direction autour du point milieu fait que ce cabriolet -comme les berlines Jaguar d'ailleurs - n'aime pas être brusqué. En conduite sportive, si l'on se sert des freins (excellent ABS) pour placer la voiture en virage, les transferts de masse importants (ce cabriolet pèse 1,8 tonne !)viennent à bout du contrôle de liaisons au sol très élastiques. Non, pour profiter pleinement de sa remarquable efficacité, il convient d'adopter une conduite coulée; la meilleure façon de rouler vite sans commettre de faute de goût. .. Conclusion. Dans le précieux cocon de cette XJ-S 4.0 l Convertible, on n'évoque le passage de 0 à 100 km/h en 9,1 secondes que lorsqu'il s'agit de laisser sur place un agaçant poids lourd. A son bord, on ne dévale pas le col du Turini mais on se laisse glisser sur la Promenade des... Anglais, dans le luxe et le confort absolus d'un palace à ciel ouvert... |
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Ergonomie approximative des commandes et airbag au centre du volant.
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2 places seulement, mais en Connolly
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Touche sportive: jantes façon rayons.
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223 ch et 223 km/h: le 6 cylindres relance énergiquement la voiture.
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